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mercredi, 16 novembre 2011

Surhumanisme

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« Le surhumanisme, notion nietzschéenne, mais dont la création conceptuelle revient à Giorgio Locchi, est un humanisme de crise et de dépassement. Il est une transgression positive et tragique de l'humanisme lorsque survient l'urgence. En cas de danger, l'homme authentiquement européen doit se surpasser et transgresser certains principes. La mise en danger, la “recherche du risque”, lorsque le peuple est en péril, supposent des solutions impensables mais indispensables. Et ce, non point pour le bon plaisir d'un dictateur, non point pour l'obéissance à tel ou tel dogme, telle ou telle superstition fanatique, mais pour le service et la survie du peuple, c'est-à-dire cette conjonction de la défense de la lignée à venir et de l'héritage des ancêtres. Xénophon écrivait, il y a 2.400 ans dans l'Anabase : “un jour vient où l'aigle de Zeus, impitoyable et serein, referme ses serres”. Telle est la définition du surhumanisme. Dans ces moments tragiques, l'homme s'octroie alors des pouvoirs divins, il se met à l'écoute de ce qui l'inspire et le dépasse ; il est, selon l'enseignement pythagoricien, “l'oreille des dieux” »

Guillaume Faye, « Pourquoi nous combattons »