jeudi, 12 janvier 2012
Un dieu en devenir
« L'homme est la seule créature imparfaite sur la surface de la terre - bien qu'il en soit la plus élevée -, car lui seul n'est pas devenu celui qu'il est - un dieu en devenir-, il a réduit au silence la voix du dieu intérieur, choisissant l'inertie de la survie plutôt que la sélection créative de l'évolution; et tout ce qui ne va pas vers le haut et l'avant, va vers le bas et l'arrière. Le singe en l'homme a donc tué le dieu en l'homme. Il reste ainsi enfermé dans son infinie vanité, piégé dans le royaume du possible, et, sauf pour quelques hommes divins - qui sont plus dieux qu'hommes -, l'homme doit encore franchir le seuil de l'Impossible et parcourir le chemin de la divinité, qui est gravé en son corps et son âme immortelle, et attends toujours d'être foulé. »
Abir Taha, « L'Épopée d'Arya »
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mercredi, 04 janvier 2012
La beauté du Jeu

« Le destin de toutes les espèces, de tous les individus, est de grandir lentement, de plus en plus conscients de la beauté du Jeu, et à la fin, de fondre leur identité substantielle dans la Force qui mène le Jeu, qui joue avec Elle-même. Personne ne sait ce qu'est cette Force, exceptés ceux qui l'ont réalisée en eux-mêmes. Mais nous l’adorons tous, et nous nous inclinons devant Elle. Nous ne nous inclinons pas devant Elle parce que nous la connaissons, et parce qu’elle est Dieu. C’est parce que nous nous inclinons devant Elle, que nous l’appelons Dieu... »
Savitri Devi, « Un avertissement aux hindous »
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mercredi, 16 novembre 2011
Surhumanisme

« Le surhumanisme, notion nietzschéenne, mais dont la création conceptuelle revient à Giorgio Locchi, est un humanisme de crise et de dépassement. Il est une transgression positive et tragique de l'humanisme lorsque survient l'urgence. En cas de danger, l'homme authentiquement européen doit se surpasser et transgresser certains principes. La mise en danger, la “recherche du risque”, lorsque le peuple est en péril, supposent des solutions impensables mais indispensables. Et ce, non point pour le bon plaisir d'un dictateur, non point pour l'obéissance à tel ou tel dogme, telle ou telle superstition fanatique, mais pour le service et la survie du peuple, c'est-à-dire cette conjonction de la défense de la lignée à venir et de l'héritage des ancêtres. Xénophon écrivait, il y a 2.400 ans dans l'Anabase : “un jour vient où l'aigle de Zeus, impitoyable et serein, referme ses serres”. Telle est la définition du surhumanisme. Dans ces moments tragiques, l'homme s'octroie alors des pouvoirs divins, il se met à l'écoute de ce qui l'inspire et le dépasse ; il est, selon l'enseignement pythagoricien, “l'oreille des dieux” »
Guillaume Faye, « Pourquoi nous combattons »
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jeudi, 20 octobre 2011
Destinée

« Fidèle à toi-même, à tout ce que tu aimes, va remplir la mission que nul autre ne pourrait remplir à ta place. Dans le chœur infini des êtres, va jouer la mélodie unique qui t’es dictée du fond des âges, et que nul autre que toi ne peut jouer ! Et laisse le reste à la sagesse des dieux. »
Savitri Devi, « Tyrthée l'Athénien »
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